REGARD SOCIAL

UN REGARD SUR LES SOCIÉTÉS AFRICAINES ACTUELLES

· Les réflexions

L’immoralité des sociétés actuelles n’est-elle pas l’une des causes de la mise en tombeau du passé ?

La conception nitide des sociétés modernes, est d’autant plus béneolent qu’il n’apparaît nul part un totalitaire tellurisme sur le comportement marginal de ceux qui y vivent. Ayant banalisé certaines valeurs ancestrales, ces sociétés sont présentement au bord d’un gouffre comportemental faisant incessamment couler l’ancre de certains moralistes, qui analytiquement s’insurgent contre la non implication des événements passéistes dans les progrès avenir.

La mise en tombeau du passé en effet, est assurément la cause de la destruction morale des sociétés actuelles, leur avancement matérielles est si progressiste qu’elles sont en recule psychologique de plusieurs millénaire. Pour s’en convaincre il suffit de regarder avec attention les agissements déplorables de ces intellectuels qui se prétendent instructeur sociale. Bref, les sociétés Africaines en occurrence sont à elles seules ; la preuve d’un processus de dégradation morale et d’une extrême détérioration intellectuelle dont la jeunesse constitue précisément un exemple irréfutable. L’instruction par la morale qui jadis leçon de chose, bonnement enseignée dans les écoles coloniales fait abstraction aujourd'hui du fait qu’elle a été impeccablement déracinée du programme scolaire. La non-importance tant accordée à cet enseignement pèse lourd sur la mentalité de la plupart des personnes qui malgré l'instruction scolaire donnée par les experts dans ce domaine, demeurent inaptes et inactives aux exigences sociales. Voir un adulte se comporter puérilement, semble infaisable, et par conséquent inacceptable. Pourtant cela est visiblement remarquable qu’il serait irresponsable d’en douter.

D’ailleurs, l’absentéisme du génome de responsabilité dans l’ADN de la plupart des individus, exige un comportement irréprochable dans lequel ils se sentent aise en perpétrant des actes hideux. Comme quoi ils s’avisent et approuvent solennellement l’homophilie en déclinant l’asexualité des mineurs. Là encore les preuves sont accablantes, puisque l’homosexualité et l’inceste ont été juridiquement légalisés dans certains Pays où la pédocriminalité est jugée dans la normalité des choses comme une affaire sentimentale entre adulte et mineur.

De plus, l’animadversion d’une sexualité fantaisiste entre l’Homme et l’animal, n’est mal prit que par une minorité de personnes appartenant à une communauté multiculturelle. Les vidéos, les images et les bandes sonores des gémissements à caractère sexuel sont publicisées passionnellement sans remords, puis accueilli par un public pédant qui s'en éclate à merveille. En se vocalisant sur le confort, le suivisme, l’Afrique comme cobaye des expériences européennes, se laisse aveugler par un partenariat d’échange économique sous une politique de commercialisation migratoire, qu’elle est devenue par ignorance la preuve vivante de ces sociétés immorales ; nous voilà encore à l’époque du corbeau et le renard où tous flatteurs vit au déprimant de celui qui l'écoute.

Bref, la question d’éthique sur la diversité culturelle n’est pas à exclure dans la recherche permanente des causes psychologique de ce problème. Bien que de nombreuses solutions aient été envisagées pour stopper son expansion, le doute subsiste sur la spécificité des valeurs morale décrite dans la charte des institutions pédagogique. Le secteur de l’éducation quant à lui, est susceptible d’une extension prodigieuse. Vrai est-il qu’il existe des innombrables organisations travaillistes qui dénoncent fermement cette immoralité, il est cependant décevant de les entendre dire par la suite : ce mal est inoffensif. Cela prouve effectivement, que l'incontournable cohabitation des personnes immorales va à l'encontre des principes de vie commune auxquels sont soumis toutes les classes sociaux, d'aucun ne peut donc s'en départir. Ainsi,

«Nous, peuple Africain, nécessitant une ré-civilisation immédiate ; celle-ci limitativement moderne, aura pour objet d’étude : notre mentalité, qui de mal en pis se détériore à fleur d’âge. Les conséquences sont d’autant plus dévastatrices qu’elles apparaissent visiblement dans le comportement même de certains adultes.»

Par mentalité Africaine, il faut sous-entendre tout acte lié à la moralité et au mode de vie du peuple Africain. La mentalité n’est-ce pas la genèse de la croissance humaine ? Par conséquent, n’est-ce donc pas hilarant de parler de croissance en Afrique ? Étant donné que le mot croissance est entièrement associé à l’économie qu’il paraît faux de parler de la croissance psychologique et idéologique, qui invraisemblablement constituent le noyau évolutif de toute croissance. Avec certitude dit-on : l’économie est un facteur indispensable au développement, certes. Mais la gérance d’une économie peut-elle être confiée à une personne immorale ? Assurément pas, puisque immoralité rime avec irresponsabilité. Le mal est donc connu, les sociétés dans lesquelles l’immoralité est à la hausse de quelque pourcentage près d’une nuisance totalitaire et inévitable, doivent décréter un état d’urgence pour remédier à ce dilemme. Toutefois l’indispensabilité du passé est à prendre au pied de la lettre. Comme levier, le passé étant la seule connaissance idéale à laquelle l’homme doit se référer avant de se projeter dans l’inconnu à savoir l’Avenir, doit être une référence mnémonique pour toute une génération. Pourtant nos ancêtres n’étaient pas scolarisés, mais ils étaient tous instruits. Ils agissaient toujours en connaissance de cause. Contrairement au monde d’aujourd’hui où la punition devient synonyme de torture, un monde de fou où l’intolérable est tolérable, où la surveillance de ses enfants relève de la tyrannie. L’Afrique se trouve être mêlé de plein pied à cette histoire jusqu’à en être l’exemple. Quel avenir pour ce continent qui compte plus de 88% de jeune dont 30% sont déjà être père ? Quelle valeur morale transmettront-ils à leurs progénitures ?